mardi 23 août 2011

Les négociations. Mon....oeil :-)


Relisez les interventions, les grandes déclarations, le timing avec la complicité des médias, l'antinomie de la discrétion et de la transparence et j'en passe, cela depuis plus d'un an. Oppositions complètes, syllogisme en cascades, aberrations totales et inconsistances des demandeurs de rien. Une note qui est la base des négociations et qui pourtant aux dires de certains ne peut-être modifiée, tout juste un peu amendée. Note qui n'est pourtant pas à prendre ou à laisser comme celles des autres démineurs, informateurs, ... et qui pourtant ne pourrait subir que des modifications mineures. Préparation minutieuse des citoyens, fumée et artifices visant à faire accepter l'inacceptable et à garantir la continuité d'une particratie devenue héréditaire. (Alters Natives).

Comment s'affranchir d'un système qui galvaude les règles au gré de ses ambitions sans aucune considération de la parole donnée et des intérêts des citoyens tout en permettant à ces derniers d'affronter les défis qui s'annoncent sinon en osant, avec détermination et pragmatisme, rejoindre la France? Retournez la situation dans tous les sens! Il ne s'agit pas d'une opposition primaire à des citoyens néerlandophones ou d'un amour aveugle de la France mais bien d'éviter ces recommencements stériles initiés voilà quelques décennies et la stagnation savamment orchestrée. Bruxelles, dans l'intérêt des citoyens, qu'ils soient du  Nord comme du Sud incarne enfin l'Europe qui en a bien besoin. Pourquoi les Flamands et Wallons deviendraient-ils ennemis s'ils sont ne sont plus assujettis à une particratie devenue héréditaire? Ne pensez-vous au contraire qu'une séparation puisse apporter des relations saines et dépourvues d'intérêts qui se font au détriment des uns ou des autres.

Qui peut encore croire innocent que cet avis des services juridiques ne soit pas distribué à la NVA et bien aux autres partis? Quand à la NVA, elle ne peut rester dans l'ombre et continue de montrer certaines  distorsions de la démocratie restées depuis des décennies dans l'impunité avec l'indifférence des citoyens. Comment encore être leurré par la "difficile" décision du CD&V de rejoindre l'escadrille des capitulateurs. Stratégie bien connue du CD&V et probablement en concertation avec la NVA. Il ne resterait que le FDF pour oser garder sa parole et rester le dernier reliquat d'un ventre musclé devenu mou. Malheureusement le FDF ne pas de vision plus large que Bruxelles et où la Wallonie a tout intérêt à rejoindre la France.

Il est étonnant qu'un an après les études commandées au Bureau du plan et la BNB avec la complicité d'Universitaires, il faille encore expliquer la note qui n'est finalement qu'une note de départ qui, comble de bêtise, entraîne des déclarations de certains négociateurs qui sur certains points (qui les arrangent) sont psychorigides. Plus d'un an et souvenez-vous d'une note à 90% acceptable qui n'était, elle non plus pas à prendre ni à  laisser et pourtant refusée illico. De plus, Preuve de vénalité, EDR, deux jours après la sortie de sa note exprimait qu'il ne supporterait pas les sabotages. Mais alors que signifie négociation si elle est unilatérale et ne souffre d'aucun amendement significatif (sinon la reddition préparée des francophones). Qu'est-ce qui justifie le coût de ce refus durant un an pour ensuite conduire à  cette manipulation? Il faut aussi relever ce qui a été occulté concomitamment lors de ces études (qui ont d'ailleurs évités soigneusement les scénarios de scissions), une autre étude universitaire signalait le nécessaire financement de Bruxelles à  hauteur de 700 millions. Voyez le résultat dans la note. Note qui est même outrageuse pour les citoyens, allant jusqu'à  raboter de 5 malheureux pour-cent les revenus de nos trop nombreux sinistres. Et rien, même pas une manifestation...ou rien qu'une petite mise en perspective,... même de la presse. Non! Rien.

Est-il plus démocrate de supporter une démocratie violée durant des années par des partis et leurs stratégies qui ne visent qu'à maintenir leurs prébendes et leur impunité que d'utiliser un outil, le référendum avec soit disant les dérives qui en découlent. Le prix de la démocratie est aussi celui de sa faiblesse. Celle de donner aux extrêmes la possible liberté de s'exprimer. Au lieu de 50 ans de subtilisation du rôle du citoyen et de subtiles mutations de l'importance de l'électeur, la démocratie est aussi le reflet des tendances même si elles ne plaisent pas. Refuser l'alternance, refuser le référendum montrent  le peu de crédibilité de la démocratie et le manque de légitimité de ceux qui la viole. A force de compromis, les citoyens n'ont plus de visibilité des orientations biens nécessaires à mener des projets de sociétés. C'est à force de constater l'incurie systémique de nos politiciens qu'une des seules solution est de rejoindre la France et éviter à Bruxelles l'étouffement.

Principe d'action-réaction, il semble que le sentiment d'une réunion à la France suscite des réactions et de l'intérêt. Face au refus d'une démocratie directe, de l'alternance et du noyautage complet des processus démocratiques et l'impossibilité organisée et constitutionnalisée (par ceux qui en profitent évidemment) d'empêcher l'émergence d'alternatives (quitte à tout faire pour empêcher de proposer des arguments ou d'autres voies), il semble que l'expression répétée (d'ailleurs comme ces promesses non tenues de notre particratie devenue héréditaire) est une façon tout aussi légitime d'essayer d'éclairer différemment ou du moins susciter la réflexion des lecteurs qui sont endormis par une communication extraordinairement efficace et d'ailleurs financée sur nos deniers, faut-il le rappeler.

lundi 22 août 2011

Révolution copernicienne

Comment faire confiance dans des politiciens qui depuis des décennies font tout pour scinder le pays et qui depuis plus d'un an répètent qu'il faut travailler dans la discrétion (et certain vont même jusqu'à dire dans la transparence) et trouver un difficile compromis dénoncé à la première occasion. Comment faire confiance dans une particratie devenue héréditaire qui bafoue la démocratie et qui par ailleurs, de façon manifeste tire des profits dans toutes ces affaires qui ne semblent plus émouvoir les citoyens. Relisez les déclarations pour vous rendre compte des énormités proférées. N'est-il pas devenu temps de faire notre révolution? Négocions, cad mettons une réelle révolution copernicienne sur la table. La Wallonie peut rejoindre la France et Bruxelles devenir enfin l'incarnation tant nécessaire à l'Europe. La Flandre, gardant ce qu'elle a déjà pris et devenant un vrai partenaire.