mardi 23 août 2011
Les négociations. Mon....oeil :-)
Relisez les interventions, les grandes déclarations, le timing avec la complicité des médias, l'antinomie de la discrétion et de la transparence et j'en passe, cela depuis plus d'un an. Oppositions complètes, syllogisme en cascades, aberrations totales et inconsistances des demandeurs de rien. Une note qui est la base des négociations et qui pourtant aux dires de certains ne peut-être modifiée, tout juste un peu amendée. Note qui n'est pourtant pas à prendre ou à laisser comme celles des autres démineurs, informateurs, ... et qui pourtant ne pourrait subir que des modifications mineures. Préparation minutieuse des citoyens, fumée et artifices visant à faire accepter l'inacceptable et à garantir la continuité d'une particratie devenue héréditaire. (Alters Natives).
Comment s'affranchir d'un système qui galvaude les règles au gré de ses ambitions sans aucune considération de la parole donnée et des intérêts des citoyens tout en permettant à ces derniers d'affronter les défis qui s'annoncent sinon en osant, avec détermination et pragmatisme, rejoindre la France? Retournez la situation dans tous les sens! Il ne s'agit pas d'une opposition primaire à des citoyens néerlandophones ou d'un amour aveugle de la France mais bien d'éviter ces recommencements stériles initiés voilà quelques décennies et la stagnation savamment orchestrée. Bruxelles, dans l'intérêt des citoyens, qu'ils soient du Nord comme du Sud incarne enfin l'Europe qui en a bien besoin. Pourquoi les Flamands et Wallons deviendraient-ils ennemis s'ils sont ne sont plus assujettis à une particratie devenue héréditaire? Ne pensez-vous au contraire qu'une séparation puisse apporter des relations saines et dépourvues d'intérêts qui se font au détriment des uns ou des autres.
Qui peut encore croire innocent que cet avis des services juridiques ne soit pas distribué à la NVA et bien aux autres partis? Quand à la NVA, elle ne peut rester dans l'ombre et continue de montrer certaines distorsions de la démocratie restées depuis des décennies dans l'impunité avec l'indifférence des citoyens. Comment encore être leurré par la "difficile" décision du CD&V de rejoindre l'escadrille des capitulateurs. Stratégie bien connue du CD&V et probablement en concertation avec la NVA. Il ne resterait que le FDF pour oser garder sa parole et rester le dernier reliquat d'un ventre musclé devenu mou. Malheureusement le FDF ne pas de vision plus large que Bruxelles et où la Wallonie a tout intérêt à rejoindre la France.
Il est étonnant qu'un an après les études commandées au Bureau du plan et la BNB avec la complicité d'Universitaires, il faille encore expliquer la note qui n'est finalement qu'une note de départ qui, comble de bêtise, entraîne des déclarations de certains négociateurs qui sur certains points (qui les arrangent) sont psychorigides. Plus d'un an et souvenez-vous d'une note à 90% acceptable qui n'était, elle non plus pas à prendre ni à laisser et pourtant refusée illico. De plus, Preuve de vénalité, EDR, deux jours après la sortie de sa note exprimait qu'il ne supporterait pas les sabotages. Mais alors que signifie négociation si elle est unilatérale et ne souffre d'aucun amendement significatif (sinon la reddition préparée des francophones). Qu'est-ce qui justifie le coût de ce refus durant un an pour ensuite conduire à cette manipulation? Il faut aussi relever ce qui a été occulté concomitamment lors de ces études (qui ont d'ailleurs évités soigneusement les scénarios de scissions), une autre étude universitaire signalait le nécessaire financement de Bruxelles à hauteur de 700 millions. Voyez le résultat dans la note. Note qui est même outrageuse pour les citoyens, allant jusqu'à raboter de 5 malheureux pour-cent les revenus de nos trop nombreux sinistres. Et rien, même pas une manifestation...ou rien qu'une petite mise en perspective,... même de la presse. Non! Rien.
Est-il plus démocrate de supporter une démocratie violée durant des années par des partis et leurs stratégies qui ne visent qu'à maintenir leurs prébendes et leur impunité que d'utiliser un outil, le référendum avec soit disant les dérives qui en découlent. Le prix de la démocratie est aussi celui de sa faiblesse. Celle de donner aux extrêmes la possible liberté de s'exprimer. Au lieu de 50 ans de subtilisation du rôle du citoyen et de subtiles mutations de l'importance de l'électeur, la démocratie est aussi le reflet des tendances même si elles ne plaisent pas. Refuser l'alternance, refuser le référendum montrent le peu de crédibilité de la démocratie et le manque de légitimité de ceux qui la viole. A force de compromis, les citoyens n'ont plus de visibilité des orientations biens nécessaires à mener des projets de sociétés. C'est à force de constater l'incurie systémique de nos politiciens qu'une des seules solution est de rejoindre la France et éviter à Bruxelles l'étouffement.
Principe d'action-réaction, il semble que le sentiment d'une réunion à la France suscite des réactions et de l'intérêt. Face au refus d'une démocratie directe, de l'alternance et du noyautage complet des processus démocratiques et l'impossibilité organisée et constitutionnalisée (par ceux qui en profitent évidemment) d'empêcher l'émergence d'alternatives (quitte à tout faire pour empêcher de proposer des arguments ou d'autres voies), il semble que l'expression répétée (d'ailleurs comme ces promesses non tenues de notre particratie devenue héréditaire) est une façon tout aussi légitime d'essayer d'éclairer différemment ou du moins susciter la réflexion des lecteurs qui sont endormis par une communication extraordinairement efficace et d'ailleurs financée sur nos deniers, faut-il le rappeler.
lundi 22 août 2011
Révolution copernicienne
Comment faire confiance dans des politiciens qui depuis des décennies font tout pour scinder le pays et qui depuis plus d'un an répètent qu'il faut travailler dans la discrétion (et certain vont même jusqu'à dire dans la transparence) et trouver un difficile compromis dénoncé à la première occasion. Comment faire confiance dans une particratie devenue héréditaire qui bafoue la démocratie et qui par ailleurs, de façon manifeste tire des profits dans toutes ces affaires qui ne semblent plus émouvoir les citoyens. Relisez les déclarations pour vous rendre compte des énormités proférées. N'est-il pas devenu temps de faire notre révolution? Négocions, cad mettons une réelle révolution copernicienne sur la table. La Wallonie peut rejoindre la France et Bruxelles devenir enfin l'incarnation tant nécessaire à l'Europe. La Flandre, gardant ce qu'elle a déjà pris et devenant un vrai partenaire.
lundi 25 juillet 2011
Etrange interprétation de la négociation
N'est-il pas singulier, alors que le citoyen aspire à l'éthique politique, à la transparence, à l'efficacité que des partis, et non des moindres, ne puissent évoluer qu'en changeant leurs dirigeants par les fils de...devenant des partis démocratiques héréditaires. Antinomique par excellence et pourtant, oui, cela existe! L'hilarité accompagnée par l'impertinence d'autres, se gaussant finalement d'assurer la continuité du système héréditaire, après avoir manipulé la constitution, forts de leurs noyautages, N'est-ce pas la preuve d'une impunité plus que douteuse. N'y-a-t-il pas un Eliot Ness face à un Elio dit ripoux. Mot facile ou mat fossile où la grande vergues n'a d'égal Cap One, le seul, l'unique et devenu valeureux à force de convaincre de son altruisme plus q'intéressé (par ses 300.000 euros annuels).
Il faut une totale discrétion dans la transparence... Depuis de décennies, ils voudraient nous démontrer qu'ils respectent la volonté des électeurs sans toutefois leur laisser la possibilité d'en vérifier l'adéquation, alors que nous pouvons vérifier chaque jour depuis plus d'un an, pour cette crise, et des décennies durant, l'évolution bien peu brillante de notre pays. Comment accepter qu'un pays riche, où il fait bon vivre soit gaspillé avec autant de cynisme et continue de l'être? Comment pourrions-nous juger du travail mais aussi des manipulations, des magouilles si tout est fait pour occulter, récupérer, transformer l'impulsion des citoyens? Pourquoi la NVA refuse-t-elle de participer à cette négociation? N'est-ce pas en partie par respect de la volonté d'une part substantielle de Flamands d'écarter certains des affaires et de se débarrasser de ces prévaricateurs, qui retournent l'espoir à leur profit? Ayons un peu d'influence en France plutôt qu'ignorés en Belgique. (Alters Natives)
Comment se fait-il qu'ils osent se congratuler au sujet d'un début de négociation. Grandes envolées, musculation. Faut-il faire autant de bruit si ce n'est pour essayer de justifier plus de 400 jours de vacances du pouvoir et maintenant de vacances. Il me semble incroyable d'afficher autant d'emphase alors qu'au début de cette crise, la note de BDW était à 90% acceptable, et elle aussi n'était pas à prendre ou à laisser. Qui a fait un blocage? Dans cette note il ne s'agissait pas d'une outrageuse réduction de 5% des émoluments ministériels. Nous pourrions penser être atteint de la maladie d'Alzeihmer mais il s'agit surtout d'une stratégie bien étudié et surtout pratiquée par ces violeurs de démocratie. A quoi on servi les études orientées de la BNB et du Bureau du Plan, voilà plus d'un an? Leur souhait est de s'accrocher. Ayons un peu d'influence en France plutôt qu'ignorés en Belgique.
Il faut une totale discrétion dans la transparence... Depuis de décennies, ils voudraient nous démontrer qu'ils respectent la volonté des électeurs sans toutefois leur laisser la possibilité d'en vérifier l'adéquation, alors que nous pouvons vérifier chaque jour depuis plus d'un an, pour cette crise, et des décennies durant, l'évolution bien peu brillante de notre pays. Comment accepter qu'un pays riche, où il fait bon vivre soit gaspillé avec autant de cynisme et continue de l'être? Comment pourrions-nous juger du travail mais aussi des manipulations, des magouilles si tout est fait pour occulter, récupérer, transformer l'impulsion des citoyens? Pourquoi la NVA refuse-t-elle de participer à cette négociation? N'est-ce pas en partie par respect de la volonté d'une part substantielle de Flamands d'écarter certains des affaires et de se débarrasser de ces prévaricateurs, qui retournent l'espoir à leur profit? Ayons un peu d'influence en France plutôt qu'ignorés en Belgique. (Alters Natives)
Comment se fait-il qu'ils osent se congratuler au sujet d'un début de négociation. Grandes envolées, musculation. Faut-il faire autant de bruit si ce n'est pour essayer de justifier plus de 400 jours de vacances du pouvoir et maintenant de vacances. Il me semble incroyable d'afficher autant d'emphase alors qu'au début de cette crise, la note de BDW était à 90% acceptable, et elle aussi n'était pas à prendre ou à laisser. Qui a fait un blocage? Dans cette note il ne s'agissait pas d'une outrageuse réduction de 5% des émoluments ministériels. Nous pourrions penser être atteint de la maladie d'Alzeihmer mais il s'agit surtout d'une stratégie bien étudié et surtout pratiquée par ces violeurs de démocratie. A quoi on servi les études orientées de la BNB et du Bureau du Plan, voilà plus d'un an? Leur souhait est de s'accrocher. Ayons un peu d'influence en France plutôt qu'ignorés en Belgique.
Effort de mémoire...
Faudra-t-il oublier qu'une partie importante de l'électorat flamand a voté, voici plus d'un an, pour s'assurer de ne plus revenir à une gestion indécente de la Wallonie, issue de décennies de noyautages et du détournements de toutes les strates de notre société? Pensez-vous sérieusement qu'un amendement, qu'une éthique puissent en quelques mois se créer, alors que depuis des décennies, les affaires, les arrangements entre amis et l'impunité de la plupart de nos représentants n'ont pas fait l'objet de signes forts, de réels pas de côtés, annoncés et rarement concrétisés? ils profitent, comme à l'accoutumée, d'un paysage politique morcelé à desseins, d'une complexité entretenue pour récupérer le système sans pour autant mener un projet d'Avenir, une réelle révolution copernicienne. Paradoxe de notre paysage politique, ceux-là même qui sont à l'origine de ce raz-le-bol réussissent à récupérer le pouvoir et même à en devenir les valeureux instigateurs d'une "réforme" d'un système qu'ils entretiennent patiemment. Il faut malheureusement constater l'intelligence d'une stratégie qui arrive à graduellement modifier l'intention des citoyens aboutissant é l'opposé. Certains veulent laisser une chance à ces prévaricateurs de prouver leurs intentions altruistes. Le seul altruisme honteusement utilisé est celui des citoyens et combien de fois avons-nous donné notre confiance? Avec quels résultats! Ne nous laissons pas abuser. En avons-nous encore décemment le choix?
Même pour ceux qui ne sont pas fervents d'une réunion à la France et d'un district, capitale Européenne constitué de Bruxelles élargi (qui me semblent les seuls garants d'une réelle évolution), ne serait-il pas utile de voter pour une des seules alternatives qui est encore en dehors de la main-mise de la particratie présidentielle héréditaire? L'intérêt étant d'éviter la transformation systématique de l'intention du citoyen. Une force politique qui, à l'opposé de ces "demandeurs de rien", apporterait obligatoirement la nécessaire négociation sur l'avenir de ce pays. Alternative qui oserait, risquant son existence même, évaluer les scénarios refusés par nos profiteurs et qui par son positionnement, obligerait au moins à une véritable révolution. Reconnaissons la cohérence de la NVA, en dehors de ses thèses aux couleurs foncées. Alters Natives.
Mettons en perpective les dernières manipulations de Mr Javeaux qui utilise la rhétorique: "Partis responsables", excluant les autres comme autant d'irresponsables. Pour Mme Oncle Links, il s'agit de la même méthode Coué, visant à persuader de l'avenir de la Belgique. Loin de faire l'apologie de thèses aux couleurs foncées, qui reste cohérent dans le paysage politique et qui continue à respecter la volonté de ses électeurs et éviter les récupérations insidieuses visant essentiellement a garantir leurs acquis? Le mérite de prendre l'optique d'une union à la France et d'un district capitale Européenne avec Bruxelles élargi est de mettre en présence des volontés responsables de s'affranchir d'un système qu'il faut reconnaître, depuis des décennies, nous entretiens dans une logique centrifuge dans un constant viol démocratique institutionnalisé.
Même pour ceux qui ne sont pas fervents d'une réunion à la France et d'un district, capitale Européenne constitué de Bruxelles élargi (qui me semblent les seuls garants d'une réelle évolution), ne serait-il pas utile de voter pour une des seules alternatives qui est encore en dehors de la main-mise de la particratie présidentielle héréditaire? L'intérêt étant d'éviter la transformation systématique de l'intention du citoyen. Une force politique qui, à l'opposé de ces "demandeurs de rien", apporterait obligatoirement la nécessaire négociation sur l'avenir de ce pays. Alternative qui oserait, risquant son existence même, évaluer les scénarios refusés par nos profiteurs et qui par son positionnement, obligerait au moins à une véritable révolution. Reconnaissons la cohérence de la NVA, en dehors de ses thèses aux couleurs foncées. Alters Natives.
Mettons en perpective les dernières manipulations de Mr Javeaux qui utilise la rhétorique: "Partis responsables", excluant les autres comme autant d'irresponsables. Pour Mme Oncle Links, il s'agit de la même méthode Coué, visant à persuader de l'avenir de la Belgique. Loin de faire l'apologie de thèses aux couleurs foncées, qui reste cohérent dans le paysage politique et qui continue à respecter la volonté de ses électeurs et éviter les récupérations insidieuses visant essentiellement a garantir leurs acquis? Le mérite de prendre l'optique d'une union à la France et d'un district capitale Européenne avec Bruxelles élargi est de mettre en présence des volontés responsables de s'affranchir d'un système qu'il faut reconnaître, depuis des décennies, nous entretiens dans une logique centrifuge dans un constant viol démocratique institutionnalisé.
mercredi 20 juillet 2011
Confiance oui, naïveté... non
Les flamands ont voté pour la NVA en vue d'éviter cet continuel noyautage de la politique particulièrement au Sud du pays et son corollaire, éviter de payer inutilement pour des gaspillages issus de politiciens prévaricateurs souvent manipulé par des "capitaines" d'entreprises cyniques et véritables vampires de notre société. Habilement aidé par un appareil politique ayant phagocyté tous les rouages de la chose publique, EDR a manoeuvré pour arriver au moment où les convergences le donne comme sauveur d'une démocratie de toute évidence galvaudée. Ainsi, les Flamands, aspirant à un peu d'éthique, voient ceux qui sont à l'origine de ce gaspillage honteux arriver à la tête de l'Etat. Après des décennies de subtilisations, de récupérations, nous allons encore subir une nouvelle répétition des tendances centrifuges inexorables (il suffit de faire le parallèle avec les crises précédentes) pour finalement se rendre compte que sans une profonde transformation du paysage politique (où la particratie est devenue présidentielle et héréditaire), les citoyens sont les seuls perdants. Il ne s'agit plus de parler de pays mais bien des citoyens à qui sont refusés les outils de la démocratie (directe entre autres) et qui ne peuvent plus trouver l'alternatives, tuées dans l'oeuf par ceux qui vont arriver aux plus hautes fonctions. Un comble ! C'est comme donner la hache au bourreau qui va vous couper la tête. Où sont les gestes forts, les pas de côté ? Edifice où tous sont mouillés, à différents niveaux. Pyramides dont la cohésion, le ciment, ne sont constituées que de petits arrangements qu'il est devenu impossible de rendre éthiques sans faire crouler tout l'édifice. Cela fait des décennies que la situation perdure et avec morgue et manipulation, le divorce serait long et difficile (dixit ces profiteurs). Méthode Coué, cynisme et manipulation. La réunion à la France ne serait pas longue et difficile. De même, l'incarnation Bruxelloise de l'Europe devenue Capitale/District rendrait de nombreux services tant à l'ex-Belgique qu'à l'Europe. La Flandre, reprenant les reliquats déjà acquis de la Belgique, sans création d'état, pouvant assumer et assurer. Et cela sans des changements sur la vie quotidienne, sinon un simplification, une efficacité et un clarté nécessaires pour affronter les défis de la mondialisation.
Négociation... Etrange...
Note de départ... pour un négociation?
Je trouve assez singulier que tout doit-être négocié avant que la négociation ne puisse commencer. S'agit-il encore d'une négociation alors qu'EDR indique qu'il exclura ceux qui ne rentrent pas dans l'esprit? Quelles sont alors les critères d'exclusion? A l'époque, bien lointaine d'une note refusée, note qui n'était pourtant pas à prendre ou à laisser, certains n'ont pas attendu même trois jours pour rejeter cette proposition de négociation. La différence étant qu'à l'époque, il ne s'agissait pas du formateur, probable premier. Démonstration d'un jeu politique et d'une manipulation surtout au regard des notes qui ont succédé et des messages subliminaux grossiers (sur les genoux) et moqués à juste titre.
Cécité malheureuse de citoyens désabusés par une politique qui ne supporte aucune mutation, et surtout pas la prise de risque ultime pour le bien des citoyens. Là où tous les scénarios autres que de permettre l'entretiens des avantages aux partis, il n'est pas possible d'y apporter la moindre alternative, aussitôt tuée dans l'oeuf jusqu' à même trafiquer la démocratie avec un gouvernement non légitimé qui prend des décisions graves et qui serait même prolongé en dépit de la représentativité citoyenne.
Alors, est-il encore possible de croire à la révolution copernicienne de ceux qui ne peuvent donner de signaux forts, de pas de côtés ?
La seule alternative viable et enviable étant de rejoindre la France et pour Bruxelles incarnant enfin l'Europe, de devenir district capitale au profit des autres mais surtout de ses habitants.
Je trouve assez singulier que tout doit-être négocié avant que la négociation ne puisse commencer. S'agit-il encore d'une négociation alors qu'EDR indique qu'il exclura ceux qui ne rentrent pas dans l'esprit? Quelles sont alors les critères d'exclusion? A l'époque, bien lointaine d'une note refusée, note qui n'était pourtant pas à prendre ou à laisser, certains n'ont pas attendu même trois jours pour rejeter cette proposition de négociation. La différence étant qu'à l'époque, il ne s'agissait pas du formateur, probable premier. Démonstration d'un jeu politique et d'une manipulation surtout au regard des notes qui ont succédé et des messages subliminaux grossiers (sur les genoux) et moqués à juste titre.
Cécité malheureuse de citoyens désabusés par une politique qui ne supporte aucune mutation, et surtout pas la prise de risque ultime pour le bien des citoyens. Là où tous les scénarios autres que de permettre l'entretiens des avantages aux partis, il n'est pas possible d'y apporter la moindre alternative, aussitôt tuée dans l'oeuf jusqu' à même trafiquer la démocratie avec un gouvernement non légitimé qui prend des décisions graves et qui serait même prolongé en dépit de la représentativité citoyenne.
Alors, est-il encore possible de croire à la révolution copernicienne de ceux qui ne peuvent donner de signaux forts, de pas de côtés ?
La seule alternative viable et enviable étant de rejoindre la France et pour Bruxelles incarnant enfin l'Europe, de devenir district capitale au profit des autres mais surtout de ses habitants.
samedi 16 juillet 2011
Lecture macabre d'une note qui l'est tout aussi...
Cécité coupable vis-à-vis de décennies de travail de sape et de dénis démocratiques. Alors que les intentions de votes montrent un élargissement de la NVA, nos représentants n'en prennent même pas la mesure et évidemment tentent d'occulter et de nier le fait. BDW doit-il assurer ses prébendes? Il n'a pas eu le temps de noyauter, de placer ses hommes (le CD&V bien!). Par contre, la particratie présidentielle héréditaire a-t-elle montré des signaux forts, des pas de côté vers une éthique plus grande et une optimisation et simplification de nos institutions. Faut-il plus d'un an pour émettre une note sans comprendre qu'elle serait fatalement inacceptable? Je ne le pense pas et c'est bien de ce côté qu'il faut regarder. Comment imaginer une tactique aussi vénale. Nuage de fumée pour s'affranchir de toute responsabilité et tentative de faire porter le chapeau à certains? Peut-être pas uniquement. Par contre, rejoindre la France, c'est éviter cette gabegie.
Certains alors parleront du difficile partage de la dette. La clef de répartition basée sur le PIB augmente de moins de 2% la dette de la France. La tendance des courbes des dettes montre actuellement que la France deviendrait quasi redevable à la Wallonie toutes choses restant égales. Or, la sensibilité aux dégradations de la cotation Belge montrent que la plus mauvaise solution est de rester dans le contexte Belgo-Belge.
Pour Bruxelles, la compensation perçue du revenu du travail n'est effectivement pas suffisante. Mais alors que penser du solde de la dette par rapport aux budgets de l'Europe. Tôt ou tard, le déplacement de l'OTAN et des institutions Européennes risque de poser problèmes. Alors que la reconcentration de certaines fonctions dans la capitale Européenne apporte de nombreux gains pour l'Europe. A vos calculettes... vu que la BNB, le Bureau du Plan et les académiques n'ont pas osé le faire.
Quand à la partition territoriale, en fonction de la jurisprudence (Europe, Badinter, 1992), il y a une lecture intéressante de la note de EDR, dans son désir (comme celui des autres partis) de scinder BHV. En cas de scission de BHV, la scission du pays devient alors bien plus difficile. C'est peut-être une des raisons de cet empressement pour accepter cette note par les traditionnels qui ne veulent surtout pas perdre leurs prébendes. Or, déjà ici en l'espèce, il n'y a pas de création de nouveau pays. Quand à l'autonomie pour faire le parallèle, Bruxelles à de nombreux avantages sur Washington DC, d'autant si la Flandre et la Wallonie négocient un élargissement favorable. Elément également important, Bruxelles Européenne évite la subordination territoriale de la capitale Européenne à l'une de ses constituantes en l'occurrence, l'ex Belgique.
Cette lecture fait froid dans le dos mais toutefois est bien plausible et resterait dans la continuité de décennies de pratiques délictueuses (en deux mots si vous voulez). Il suffit de lire le principe bidirectionnel d'Hamont: "La compréhension des entités est proportionnelle à l'efficacité de ces entités". De même, la lecture de l'autre principe bidirectionnel d'Ahvis, corollaire de celui d'Hamon: "L'efficacité des entités est inversement proportionnel à leurs complexité" explique pourquoi nos partis s'évertuent (en deux mots si vous voulez) à respecter à la lettre ces deux principes. Humour noir? peut-être!
Certains alors parleront du difficile partage de la dette. La clef de répartition basée sur le PIB augmente de moins de 2% la dette de la France. La tendance des courbes des dettes montre actuellement que la France deviendrait quasi redevable à la Wallonie toutes choses restant égales. Or, la sensibilité aux dégradations de la cotation Belge montrent que la plus mauvaise solution est de rester dans le contexte Belgo-Belge.
Pour Bruxelles, la compensation perçue du revenu du travail n'est effectivement pas suffisante. Mais alors que penser du solde de la dette par rapport aux budgets de l'Europe. Tôt ou tard, le déplacement de l'OTAN et des institutions Européennes risque de poser problèmes. Alors que la reconcentration de certaines fonctions dans la capitale Européenne apporte de nombreux gains pour l'Europe. A vos calculettes... vu que la BNB, le Bureau du Plan et les académiques n'ont pas osé le faire.
Quand à la partition territoriale, en fonction de la jurisprudence (Europe, Badinter, 1992), il y a une lecture intéressante de la note de EDR, dans son désir (comme celui des autres partis) de scinder BHV. En cas de scission de BHV, la scission du pays devient alors bien plus difficile. C'est peut-être une des raisons de cet empressement pour accepter cette note par les traditionnels qui ne veulent surtout pas perdre leurs prébendes. Or, déjà ici en l'espèce, il n'y a pas de création de nouveau pays. Quand à l'autonomie pour faire le parallèle, Bruxelles à de nombreux avantages sur Washington DC, d'autant si la Flandre et la Wallonie négocient un élargissement favorable. Elément également important, Bruxelles Européenne évite la subordination territoriale de la capitale Européenne à l'une de ses constituantes en l'occurrence, l'ex Belgique.
Cette lecture fait froid dans le dos mais toutefois est bien plausible et resterait dans la continuité de décennies de pratiques délictueuses (en deux mots si vous voulez). Il suffit de lire le principe bidirectionnel d'Hamont: "La compréhension des entités est proportionnelle à l'efficacité de ces entités". De même, la lecture de l'autre principe bidirectionnel d'Ahvis, corollaire de celui d'Hamon: "L'efficacité des entités est inversement proportionnel à leurs complexité" explique pourquoi nos partis s'évertuent (en deux mots si vous voulez) à respecter à la lettre ces deux principes. Humour noir? peut-être!
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